Journal du voyage

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Tamarindo

mercredi 23 Juillet, jour 15
Départ à 10h pour TAMARINDO, sur la côte pacifique. Le trajet n’est pas cher (400 colones par personne) mais est long (3h) et fastidieux (le bus s’arrête à toutes les plages). A notre arrivée, fourbus, un français nous interpelle pour nous proposer un hébergement à VILLA MACONDO, le meilleur endroit de la ville et pas cher. Echaudés par notre expérience de l'avant-veille, nous l’éconduisons et allons loger à CABINAS CORAL REEF (6 000 colones pour les 3). C’est une chambre pour surfeurs, sobre et toute petite avec salle de bain commune.
Baignades sur la plage. Belle baie. Nous prenons une bière en attendant le coucher du soleil au BIG BAZAR BEACH, un bar tenu par un montpellierain. Très bonne musique. Nous mangeons chez un français (chez Olivier) un repas très fin (avocat gratiné au saumon) mais cher. Ballades dans les boutiques du coin et gin-tonic pour terminer. La plupart des commerçants sont occidentaux, ainsi que les serveurs, accros au pourboire.

jeudi 24 Juillet, jour 16
Baignade matinale. Ici, la vie commence un peu plus tard : les bars ouvrent vers 8h30. Jean-Mi s’achète une chemise hawaîenne rouge pétard avec perroquets (25$) comme il en rêvait…
Nous décidons d’aller nous installer à VILLA MACONDO. Le proprio, un allemand, nous propose la chambre à 25 $. C'est effectivement une très bonne adresse, le meilleur rapport qualité-prix de tout le pays sans doute. Nous y passons toute la journée entre bains dans la piscine et lectures sur la terrasse ou dans le hamac. Nous terminons l’après-midi à siroter un gin tonic et écouter la bonne musique du BIG BAZAR BEACH. Journée de farniente et de récupération.

vendredi 25 Juillet, jour 17

Nouvelle journée de farniente à TAMARINDO. Nous nous levons plus tard que d’habitude et partons à la plage vers l’estuaire. Un violent orage s’approche brusquement. Rapidement, tout s’obscurcit et s’abat une pluie diluvienne. L’orage s’arrête mais la journée va rester grise. Nous rentrons à VILLA MACONDO. La piscine nous attend mais il y a trop de chenilles dans l'eau (le seul défaut de la place). Nous terminons l’après-midi en bouquinant.