Journal du voyage

page 8

 

San José

lundi 28 Juillet, jour 20
La personne de service de l’hôtel se décarcasse pour nous rendre service et nous aider à prendre un bus pour aller à SAN JOSE. Normalement, il faut réserver la veille le bus express local. Nous voilà partis pour 3h 30 de trajet (au lieu de 5h avec un bus régulier, pour un tarif très légèrement supérieur (1 800 colones au lieu de 1500)). Arrivée dans l’après-midi dans les embouteillages du centre ville de SAN JOSE. Stop à l’hôtel CARRIBEAN où le proprio nous fait un prix (25 $ la chambre). Ballade et shopping dans la ville. Retour au restaurant MARISCAR (verre de vin chilien + poisson).

mardi 29 Juillet, jour 21
Dernier jour au COSTA-RICA avant l’envol du retour. Bus vers CARTAGO (45 mn de trajet). C’est une petite ville et la visite est vite faite. C'est le Lourdes du pays, lieu de pèlerinage réputé et pas mal de monde à l'approche du 15 août. Retour à SAN JOSE. Achat à la galerie NAMU d’un masque boruca. Visite du musée de l’or où se trouve une grande collection d'objets précolombiens. Très intéressant et très pédagogique. Dernière vue de la ville en sirotant une dernière bière au MARISCAR.


Vol Retour

mercredi 30 Juillet, jeudi 31 Juillet, jour 22
Départ en taxi vers 7h. 15$ la course jusqu’à l’aéroport. Avec la carte bleue, nous payons la taxe d’aéroport plus importante que prévue (18$ par personne). A MIAMI, notre avion accuse un retard d’une heure. Etant donné que les américains ont annoncé des menaces de détournement d'avion, les contrôles de sécurité sont incessants (8 contrôles de papiers avec fouille corporelle et des chaussures entre SAN JOSE, MIAMI et MADRID).
Nous sommes mécontents du service IBERIA long courrier : les hôtesses sont moches et revêches. La bouffe insipide.
A MADRID nous arrivons à la correspondance pour MARSEILLE à 11h, 20 mn avant le départ: "trop tard, il faut attendre le prochain vol". Nous fulminons, mais rien n'y fait, sinon 2 repas offerts pour attendre le vol de 17h30.
Dernier vol sur MARSEILLE où nous arrivons à 19h en pleine fournaise, fourbus mais heureux...